poeme

MAINS DE VELOURS

Elles étaient à elles, seules,

Toute une harmonie de tendresse,

Elles étaient douceur et caresse,

Elles volaient comme un oiseau

Et se posaient délicatement,

Comme un papllon.

Elles transpercaient et entouraient

Avec un infini fil de soie

La vie, et, tout à coup

Elles ont effacés dans un délire

L'empreinte qu'elles avaient dessiné

Pour n'y laisser qu'une pluie

De tristesse amère, où, meme,

L"amitié n'a plus de place 

Dans ses mains de velours.....

Je n"existe plus! 

Je respire tout simplement.

 

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